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Nouvelle Mariée Juillet 2011 Pas-de-Calais

Idées de textes pour l'église ....

Aurore, le 12 Juin 2011 à 17:14 Publié dans Cérémonie de mariage 0 11
Sauvegardé
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Bonjour!

Je suis témoin au mariage (civile et religieux) d'un ami la semaine juste avant mon mariage ... et je voudrais lire un petit texte sur l'amour, le don de soi... à l'église mais je ne trouve rien qui m'inspire ...est ce que quelqu'un aurait des idées ?

11 Réponses

Activité récente par Esnouf, le 14 Décembre 2012 à 20:58
  • Esnouf
    Mariée Addicte Juillet 2013 Manche
    Esnouf ·
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    Merci Merci Merci Merci

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  • B.e.
    Super Mariée Juillet 2015 Yvelines
    B.e. ·
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    J'aime bien le premier mais le deuxieme a se cote tres religieux que j'aime beaucoup, il nous parle de l'amour au sens du partage...

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  • M
    Yvelines
    Marjolaine ·
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    Psaume (Glwadys et Sylvain) : cantique des cantiques "modernisé par le marié".

    Celui que j'aime est venu,
    Franchissant les obstacles de ce monde,
    Brisant la solitude de vos villes,
    Il m'a trouvée et reconnue,
    Moi, petite biche dans sa quête féconde.
    Le voici franchissant vos murs hostiles,
    Ouvrant en grand les fenêtres,
    Touchant de son âme tout mon être,
    Son message magnétique m'a touchée ;
    Brisant le bruit, sa voix s'est levée :
    «Lève-toi, enfant, mon amie,
    Souris ma toute belle à la vie,
    Petite louve blottie dans le rocher,
    Blessée par le cristal de ce monde acéré,
    Laisse la tristesse dans la boue,
    Laisse la joie empourprer tes joues,
    Ma douce, laisse fleurir ton sourire
    Sur nos vies et notre avenir,
    Laisse ta délicate beauté
    Charmer des instants tant rêvés...»
    Mon bien aimé, tu es à moi,
    Moi qui ne sera aimé que de toi.
    Calmant mes peurs, ta voix m'a soufflé :
    «Que mon nom soit gravé dans ton coeur,
    Qu'il marque ta vie du sceau du bonheur,
    L'amour est le vaisseau de notre voyage,
    La passion, l'élan de sa réussite ;
    Ils nous conduiront vainqueur par delà notre âge
    Vers la plénitude du divin qui nous habite.
    Le temps ne pourra éteindre l'amour
    Célébré en ce lieu ce jour.»

    Evangile par le prêtre : Jean 2, 1-11

    Il y avait un mariage à Cana en Galilée.
    La mère de Jésus était là.
    Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples.
    Or, on manqua de vin :
    La mère de Jésus lui dit : «ils n'ont pas de vin».
    Jésus lui répond : «Femme, que me veux-tu ?
    Mon heure n'est pas encore venue.»
    Sa mère dit aux serviteurs : «Faites tout ce qu'il vous dira.»
    Or il y avait là six cuves de pierre
    pour les ablutions rituelles des juifs ;
    chacune contenait environ cent litres.
    Jésus dit aux serviteurs : «Remplissez d'eau les cuves.»
    Et ils les remplirent jusqu'au bord.
    Il leur dit : «Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.»
    Ils lui en portèrent.
    Le maître du repas goûta l'eau changée en vin.
    Il ne savait pas d'où venait ce vin,
    mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau.
    Alors le maître de repas interpelle le marié et lui dit :
    «Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon.
    Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant.»
    Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit.
    C'était à Cana en Galilée.
    Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

    

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  • B.e.
    Super Mariée Juillet 2015 Yvelines
    B.e. ·
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    Moi ca m interesse stp

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  • Clémentine
    Mariée Confirmée Septembre 2012 Indre-et-Loire
    Clémentine ·
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    Ils sont tous magnifiques mais c'est vrai que le dernier est particulièrement... parfait...

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  • M
    Yvelines
    Marjolaine ·
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    Demandez-moi si vous cherches des textes hein, il y en a tellement que je peux vous en trouver à l'infini !

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  • B.e.
    Super Mariée Juillet 2015 Yvelines
    B.e. ·
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    J'aime beaucoup le dernier

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  • A
    Nouvelle Mariée Juillet 2011 Pas-de-Calais
    Aurore ·
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    Oui oui beaucoup je recopi tout ça et je vois avec mon amie ;-)

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  • M
    Yvelines
    Marjolaine ·
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    J'espère que ça t'as aidé Smiley winking

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  • A
    Nouvelle Mariée Juillet 2011 Pas-de-Calais
    Aurore ·
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    Merci Marjolaine !! merci merci merci !

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  • M
    Yvelines
    Marjolaine ·
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    Voila quelques textes religieux sur l'amour :

    Amour véritable

    C'est vrai que l'amour nous transforme
    c'est quelque chose d'impalpable
    c'est la douceur d'un bonheur énorme
    qui nous transcende de façon inexplicable

    On se sent joyeux, on se sent léger
    on a envie de rire, de danser de chanter
    on a envie de faire plaisir, de partager
    on se sent capable de tout affronter

    L'amour nous comble et nous rassasie
    parfois on perd même l'envie de manger
    nous avons des ailes, c'est la frénésie
    nous serions presque capables de voler

    On ne sait pas ce que c'est que l'amour
    c'est quelque chose d'indéfinissable
    c'est une recherche de toujours
    un sentiment fécond et insaisissable

    On sait juste qu'il est intarissable
    que plus on donne et plus il abonde
    c'est la chose la plus formidable
    qui puisse nous arriver en ce monde

    Marie, Mur des bonnes nouvelles

    L'amour change tout

    Le devoir sans amour nous rend acharné
    La responsabilité sans amour nous rend impitoyable
    La justice sans amour nous rend dur
    La vérité sans amour nous rend critique
    L'intelligence sans amour nous rend rusé
    La gentillesse sans amour nous rend hypocrite
    L'ordre sans amour donne un esprit étroit
    L'honneur sans amour nous rend orgueilleux
    La possession sans amour nous rend avare
    La foi sans amour nous rend fanatique
    La vie sans amour est sans valeur

    Ô Dieu d'amour

    Comment pourrait-on bien parler de l'amour si l'on t'oubliait, ô Dieu d'amour, d'où provient tout amour dans les cieux et sur la terre ! Toi qui n'as pas lésiné, mais qui a tout donné dans ton amour. Toi qui es l'amour, en sorte que celui qui aime n'est ce qu'il est que parce qu'il est en Toi !

    Comment pourrait-on bien parler de l'amour si l'on t'oubliait, toi qui révélas ce qu'est l'amour, toi, notre Sauveur et notre Rédempteur, qui te donnas toi-même pour nous racheter tous !

    Comment pourrait-on bien parler de l'amour si l'on t'oubliait, toi, Esprit d'amour, toi qui ne prends rien de ce qui te revient, mais qui rappelles ce grand sacrifice d'amour, qui rappelles au croyant d'aimer comme il est aimé et d'aimer son prochain comme lui-même !

    Amour éternel, toi qui es omniprésent et qui apportes ton témoignage partout où tu es invoqué, ne me refuse pas ce témoignage dans tout ce qui se dit ici de l'amour et du règne de l'amour !

    Car il est vrai qu'il n'y a que peu d'oeuvres que la langue humaine distingue et nomme mesquinement oeuvres d'amour. Mais, au ciel, il n'est pas un acte qui soit agréable s'il n'est une oeuvre d'amour, sincère dans son abnégation, accompli sous l'impulsion de l'amour, donc sans revendiquer aucun mérite !

    Mon amour

    Ton regard est doux comme celui d'un ange
    tes mains sont taillées dans du velours
    tes lèvres ont ce pouvoir étrange
    de me plonger dans un puits d'amour

    Tes mots me charment, tes mots me bercent
    le bonheur me ravie par ta seule présence
    mais la douleur mon tendre coeur traverse
    quand tu m'infliges quelquefois ton absence

    Mon chéri je t'aime d'un amour si profond
    que même tout l'univers ne saurait combler
    et j'ai gravé pour toujours dans mon coeur ton prénom
    pour que mon amour nul ne puisse jamais dérober

    Marie, Mur des bonnes nouvelles - 05/06/2006 00:31 GMT

    L'amour

    Vous demandez si l'amour rend heureuse ;
    Il le promet, croyez-le, fût-ce un jour.
    Ah ! pour un jour d'existence amoureuse,
    Qui ne mourrait ? la vie est dans l'amour.

    Quand je vivais tendre et craintive amante,
    Avec ses feux je peignais ses douleurs :
    Sur son portrait j'ai versé tant de pleurs,
    Que cette image en paraît moins charmante.

    Si le sourire, éclair inattendu,
    Brille parfois au milieu de mes larmes,
    C'était l'amour ; c'était lui, mais sans armes ;
    C'était le ciel... qu'avec lui j'ai perdu.

    Sans lui, le coeur est un foyer sans flamme ;
    Il brûle tout, ce doux empoisonneur.
    J'ai dit bien vrai comme il déchire une âme :
    Demandez-donc s'il donne le bonheur !

    Vous le saurez : oui, quoi qu'il en puisse être,
    De gré, de force, amour sera le maître ;
    Et, dans sa fièvre alors lente à guérir,
    Vous souffrirez, ou vous ferez souffrir.

    Dès qu'on l'a vu, son absence est affreuse ;
    Dès qu'il revient, on tremble nuit et jour ;
    Souvent enfin la mort est dans l'amour ;
    Et cependant... oui, l'amour rend heureuse !

    Marceline Desbordes-Valmore (****), Poésies

    Le baiser

    « Tout fait l'amour. » Et moi, j'ajoute,
    Lorsque tu dis « tout fait l'amour » :
    Même le pas avec la route,
    La baguette avec le tambour.

    Même le doigt avec la bague,
    Même la rime et la raison,
    Même le vent avec la vague,
    Le regard avec l'horizon.

    Même le rire avec la bouche,
    Même l'osier et le couteau,
    Même le corps avec la couche,
    Et l'enclume sous le marteau.

    Même le fil avec la toile,
    Même la terre avec le ver,
    Le bâtiment avec l'étoile,
    Et le soleil avec la mer.

    Comme la fleur et comme l'arbre,
    Même la cédille et le ç,
    Même l'épitaphe et le marbre,
    La mémoire avec le passé.

    [...]

    Oui, tout fait l'amour sous les ailes
    De l'Amour, comme en son Palais,
    Même les tours des citadelles
    Avec la grêle des boulets.

    Même les cordes de la harpe
    Avec la phalange du doigt.
    Même le bras avec l'écharpe,
    Et la colonne avec le toit.

    Le coup d'ongle ou le coup de griffe,
    Tout, enfin tout dans l'univers,
    Excepté la joue et la gifle
    Car... dans ce cas c'est à l'envers.

    Germain Nouveau, Valentines, extrait

    L'éternelle chanson

    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
    Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
    Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

    Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
    Nous nous croirons encor de jeunes amoureux,
    Et je te sourirai tout en branlant la tête,
    Et nous ferons un couple adorable de vieux ;

    Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
    Avec de petits yeux attendris et brillants,
    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

    Sur le banc familier, tout verdâtre de mousse,
    Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer ;
    Nous aurons une joie attendrie et très douce,
    La phrase finissant souvent par un baiser.

    Combien de fois jadis j'ai pu dire : « Je t'aime ! »
    Alors, avec grand soin, nous le recompterons ;
    Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
    De petits riens exquis dont nous radoterons.

    Un rayon descendra, d'une caresse douce,
    Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
    Quand, sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
    Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

    Et, comme chaque jour je t'aime davantage -
    Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain -,
    Qu'importeront alors les rides du visage,
    Si les mêmes rosiers parfument le chemin.

    Songe à tous les printemps qui dans nos coeurs s'entassent,
    Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens,
    Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
    Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens ;

    C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge.
    Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
    Car, vois-tu, chaque jour je t'aime davantage :
    Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain !

    Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
    Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
    Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève,
    Pour la ressavourer plus tard avec lenteur ;

    J'enferme ce qui vient de lui comme un avare,
    Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
    Je serai riche alors d'une tristesse rare,
    J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours ;

    Ainsi, de ce passé de bonheur qui s'achève,
    Ma mémoire parfois me rendra la douceur,
    Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
    J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
    Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
    Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

    Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
    Nous nous croirons encore aux heureux jours d'antan,
    Et je te sourirai tout en branlant la tête,
    Et tu me parleras d'amour en chevrotant ;

    Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
    Avec des yeux remplis des pleurs de nos vingt ans...
    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs !

    Rosemonde Gérard

    

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